Beautiful Plants For Your Interior
Les acheteurs fixent leurs regards sur les pétales d'orchidée. Ils les comptent, les comparent, se demandent pourquoi la fleur de soie en rayon semble un timbre-poste. Les pétales ne sont presque jamais le problème. Le labelle, si. Et la hampe aussi. Une Cymbidium se vend grâce à son centre et à sa hampe. Les deux se fabriquent mal plus facilement que les pétales, et c'est sur eux que le stock bas de gamme échoue d'abord.
Le labelle trahit l'artifice
A real Cymbidium labellum is a three-dimensional cup. Folded to a 4 to 6 mm depth, with a throat darker than anything around it. On the worst stock I\’ve pulled apart, the lip was a 2 mm flat of colored plastic with a dot of paint for the throat. It looked fine on a catalog thumbnail. It did not look fine from one meter. The lip is the first thing a buyer checks up close, and the one detail where a whole bloom reads as real or not.
La couleur est la seconde moitié du test. Un labelle de Cymbidium réel est d'une teinte différente des pétales : blanc ou pâle sur le labelle, magenta dans le gosier. Le bas de gamme applique un seul rose vif sur tout et appelle ça une orchidée. Soulevez une fleur à la lumière. Si le labelle et les pétales sont de la même couleur, vous regardez une fleur dont les deux parties les plus différentes ont été aplanies en une seule teinte.
There is one more thing buyers miss until it\’s on their shelf. Real Cymbidium petals have a matte finish and a subtle vein line running from the base to the tip. Cheap stock polishes the petals glossy, or leaves them so flat that no vein reads at all. If the petal catches light like a plastic bead, it will read as plastic in your store. In our QC lines, we reject any bloom whose petal shows a gloss above 30 percent at 45 degrees. It is a small number, but it is the one that separates silk that reads as silk from plastic that reads as plastic.
La hampe et l'espacement
Une hampe de Cymbidium réaliste porte 10 à 14 fleurs ouvertes avec 6 à 8 cm d'écart entre elles. Du stock avec 20 fleurs ouvertes n'est pas luxuriant. Il est surcharge en fleurs, et l'œil le repère en quelques secondes. La hampe elle-même doit faire 3 à 4 mm d'épaisseur et s'incurver légèrement vers l'avant. Une hampe droite en fil de 2 mm se lit comme du fil, aussi bonnes que soient les fleurs dessus. Nous avons vu exactement ça échouer en vitrine : fleurs de soie sur une hampe qui s'incurvait mal, et tout l'arrangement a pris 2 étoiles à cause de l'épine, pas des fleurs.
Le nombre de boutons compte autant. Une hampe de Cymbidium réelle porte 2 à 4 boutons fermés près de la pointe. Si toutes les fleurs sur la hampe sont ouvertes, la fleur est en plein épanouissement, et l'œil le repère. Dans nos passages QC, une hampe sans boutons fermés est signalée en surcharge, et une hampe avec tous les boutons fermés en sous-charge. La ligne se situe entre les deux : 10 à 14 ouvertes, 2 à 4 fermées, et l'œil se pose sur le réel.
La liste d'achat
Trois contrôles avant de lancer une commande en gros sur du stock d'orchidées. Prenez une hampe et comptez les fleurs ouvertes. Au-dessus de 15, vous achetez du remplissage. Regardez le labelle. Teinte différente des pétales, 4 à 6 mm de profondeur, un gosier plus sombre que l'un comme l'autre. Pliez doucement la hampe. Elle doit fléchir et tenir. Si elle revient en dur, la section du fil était fausse et l'arrangement paraîtra rigide dans la semaine. Dans nos passages QC, le labelle attrape 70 pour cent des rejets. C'est la partie la moins chère de la plante à foirer, et celle que l'acheteur remarque en premier.
Le nombre de pétales, c'est ce que les vendeurs promeuvent. Le labelle, c'est ce qui vend. Six millimètres de profondeur, c'est la ligne. Achetez sur ce chiffre et l'orchidée tient sur votre étagère, pas seulement dans le catalogue.
